Bulles d'Encre Recrute!


Vous vous sentez l'âme d'un animateur, illustrateur, journaliste ou encore bibliothécaire?
Rendez vous []!
Nouvel écrivain dans notre Maison d'édition?
N'hésitez pas à venir vous présenter [] !
A bientôt sur Bulles d'Encre !

Partagez | .
 

 Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
AnnaKatPensionnaire

avatar

Plus d'infos

Messages : 27
Date d'inscription : 23/05/2013

Infos supplémentaires


Fiche de l'auteur
Mes écrits sur le forum:

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras   Lun 27 Mai - 12:22

Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras



Rares sont les œuvres, créées dans la Grèce Classique, qui aient connues une postérité semblable à celle d’Antigone. Imaginée par Sophocle en 441 avant JC, cette tragédie n’eut de cesse d’inspirer les penseurs et dramaturges de tout temps.

Dans la mythologie grecque, Antigone est la fille d'Œdipe, roi de Thèbes, et de la reine Jocaste.
Après qu'Œdipe comprend qu'il a tué son père et épousé sa mère, il se crève les yeux, lègue le trône à ses deux fils qui devraient gouverner en alternant chaque année, et part avec Antigone, sa fille, errant dans les rues. À la mort de son père, Antigone regagne le palais de Thèbes, où elle vit avec sa sœur Ismène. Polynice vient, à la tête des armées d'Argos, ville ennemie de Thèbes, reprendre le trône à son frère Étéocle, qui refusait l'alternance prévue. Les deux hommes s'entretuent lors d'un combat singulier. Créon, nouveau roi de Thèbes et frère de Jocaste, ordonne des funérailles solennelles pour Étéocle, mais interdit d'ensevelir son autre neveu, Polynice, considéré comme traître à la Cité. Seule Antigone s'oppose à cette décision et refuse de s'y soumettre. Ayant fait donner une sépulture à Polynice, elle est condamnée par Créon à être enterrée vivante dans le tombeau des Labdacides.
Son fiancé Hémon, fils de Créon, se tue sur le cadavre d'Antigone et l'épouse de Créon, Eurydice, se suicide après avoir appris la mort de son fils Hémon.

Depuis l’Antiquité, la pièce de Sophocle ne cesse de fasciner et d’interroger mythologues et philosophes, anthropologues et historiens, dramaturges et poètes, psychologues et psychanalystes. Antigone fut considérée non seulement comme la plus grande des tragédies grecques, mais aussi comme l’une des œuvres les plus achevées que l’esprit humain ait jamais produites. A travers la portée psychologique et philosophique de l’œuvre et par le biais de deux exemples d’adaptation de celle-ci, nous tâcherons de vous démontrer l’universalité de l’Antigone de Sophocle.



I. Portée psychologique et philosophique du mythe :

De nombreux auteurs se sont intéressés au destin tragique de la famille des Labdacides. Freud le premier théorisa le complexe d’Œdipe, défini comme le désir inconscient d'entretenir un rapport sexuel avec le parent du sexe opposé (inceste) et celui d'éliminer le parent rival du même sexe (parricide).
Antigone, c’est la figure de l’extrême au féminin qui met la mort au service d’un idéal absolu. Quitte à en mourir, jamais elle ne renonce à son projet. Rien ne la détourne de ce qu’elle considère comme un devoir sacré. Est-elle folle? Est-elle monstrueuse? Est-elle sublime? Héroïne tragique par excellence, elle incarne dans l’imaginaire occidental la part exclue de la communauté, celle «qui ne cède pas sur son désir» (Lacan).
Le mythe d’Antigone repose sur la mise en place des termes d’un conflit. Le conflit entre Dieu / l’Absolu / le pouvoir absolu / l’ordre absolu et le conflit entre les hommes / le pouvoir des hommes / l’ordre politique. Ce conflit vient de ce que l’homme veut vivre l’impensable., Antigone est au cœur de ce tragique. Antigone n’est pas une tragédie parmi d’autre, c’est la tragédie des tragédies, la tragédie du tragique. Elle nous met face à ce qu’il y a de tragique dans l’humain.
Antigone est donc une pièce antiphilosophique, parce qu’elle représente le tragique lui-même, elle est le tragique, mais qui possède un sens philosophique, car elle nous parle de l’homme, des extrémités de l’absolu en l’homme, de ce que l’homme a de tragique en lui.
D’un côté, Créon incarne l’ordre politique. Il est la représentation de la loi ; pour lui, comme pour Aristote, c’est la loi qui est la vie. C’est-à-dire que c’est la loi qui permet à tous les individus de vivre dans l’unité. De l’autre, Antigone considère les lois divines comme étant les plus absolues.
Antigone est prête au sacrifice de son individualité, prête à mourir au nom du respect absolu de cette loi divine qui s’exprime dans son intériorité. Parallèlement, Créon aussi est prêt au sacrifice. En condamnant Antigone, il condamne la fiancée de son fils, il condamne son fils, et se condamne finalement lui-même.
Nous sommes là au cœur du tragique : chacun veut l’absolu, chacun est prêt à l’absolu, absolument. Il y a l’affront de deux héros, de deux grandeurs, de deux puissances égales.

Le chœur reste neutre dans le conflit jusqu’à l’arrivée de Tirésias, le devin. Il est ce qui ne s’est pas encore produit ; il manifeste et accélère le temps. Le pouvoir tragique du temps fait la force de Tirésias. Le chœur dit Le temps passe dans un seul sens ; préfigurant ainsi la mort des héros, seul événement véritablement tragique, car événement absolu.

A la fin de la pièce, Créon change : il accepte de démurer le tombeau. Il cède par peur de la mort ; mais il est trop tard ; c’est déjà fait. Il n’y a donc pas de réconciliation possible ; le tragique se réfugie dans le temps, qui est l’antichambre de la mort. Hölderlin dit du temps : le temps, c’est l’infidélité. L’infidélité à la patrie, l’infidélité à la fratrie. Et pour Hegel, Le temps est processus d’absolu déchirement, car le temps est déchirement absolu.



II. Une manière d’Antigone, Patrick Chamoiseau :

En 1975, en Martinique, Chamoiseau écrit Une Manière d’Antigone, en réaction aux évènements tragiques à Fort en France (répression sanglante de manifestation d’étudiants) en 1971. Cette adaptation du mythe d’Antigone est placée dans le contexte politique de l’époque à la Martinique : l’opposition au pouvoir centralisateur métropolitain français y était alors vivace et les revendications indépendantes étaient très fortes. Chamoiseau écrit donc cette pièce pour affirmer son opposition en France, au pouvoir hégémonique et aliénant, au « diktat colonial » dont parle son Antigone.

Dans Une Manière d’Antigone, le préfet Créon interdit que l’on rende hommage à Gérard Nouvet, lycéen de 17 ans tué par une grenade lacrymogène lors des manifestations, et ordonne que sa dépouille pourrisse au soleil ; une jeune fille passe outre cet arrêté pour honorer le cadavre ; elle est écrouée sans procès, et les lycéens la surnomment alors Antigone. Un garde est placé dans son cachot ; il a pour mission de l’accabler et de faire coïncider sa mort avec le carnaval. On assiste au face à face de ces deux personnages aux caractères singuliers et opposés qui vont cohabiter dans le même espace pendant cinq jours. Une relation étrange se noue entre le garde-bourreau, rigolard et blagueur, exubérant et grossier, et Antigone, farouche et fragile, têtue et tenace.

Chamoiseau procède à une transposition spatiale et temporelle de l’action transportée de la Grèce antique et du palais royal de Thèbes à une prison de Fort-de-France en 1971. La durée de l’action augmente en passant des vingt-quatre heures de la tragédie antique aux cinq jours qui suivent l’arrestation d’Antigone.
D’autres références sont faites à la réalité martiniquaise et aux us et coutumes de la région : les allusions au punch, à la biguine (danse traditionnelle), à l’eau de coco, à la goyave et au « mangot » (mangue en créole) ancrent l’action dramatique dans un décor naturel et culturel très réaliste. Certains détails peuvent même paraître exotiques, comme si Chamoiseau cherchait à recréer l’image stéréotypée des Antilles, monde extérieur vivant, parfumé et joyeux évoqué par le garde, pour mieux l’opposer à la sombre et froide réalité carcérale.
On retrouve les mêmes personnages chez Sophocle et chez Chamoiseau, si ce n’est que les rôles ont changé et que les statuts sociaux ne sont plus les mêmes : on passe des héros biens nés de la tragédie classique aux héros issus des couches populaires : Antigone n’est ni la fille d’Œdipe, ni la nièce de Créon, ni la sœur de Polynice ; elle n’est pas une princesse, mais une jeune paysanne « câpresse » (métisse aux deux tiers blanche et un tiers noire), dont on ignore le nom et qui viole le décret édicté par le préfet Créon. Ce dernier n’est pas l’oncle d’Antigone, roi de Thèbes, mais le préfet de l’époque à Fort-de-France, représentant du pouvoir colonial français. Polynice est remplacé par Gérard Nouvet, lycéen martiniquais, qui a pris part aux manifestations de 1971 ; il n’est pas mort dans un combat contre son frère Etéocle, mais en s’opposant aux lois de la cité, au pouvoir officiel français et a été tué par une grenade lacrymogène. Quant à Etéocle, il est cité dans la pièce de Chamoiseau comme le commandant qui a maté la manifestation des étudiants et sera récompensé en recevant la légion d’honneur, ce qui correspond aux honneurs rendus à la dépouille de ce personnage dans la pièce originale.

Antigone dit non au pouvoir d’Etat et oui à la mort comme chez Sophocle, mais ses motivations ne sont pas les mêmes que dans l’hypotexte antique : l’Antigone grecque agit pour rendre hommage au mort et respecter les lois divines, alors que l’Antigone martiniquaise agit pour défier l’autorité en place et lutter contre l’oubli. Chamoiseau invente une motivation politique qui se substitue à la motivation religieuse d’origine : représentante du petit peuple, Antigone agit pour la collectivité et pour l’idée qu’elle a de la liberté et de la nation à bâtir. Une manière d’Antigone est une pièce à visée politique qui élide la dimension sacrée de la pièce de Sophocle. Il n’est plus question de dieu pour l’Antigone martiniquaise qui déclare « Dieu n’est pas dans ces histoires-là » et qui a enfreint la loi, non pour honorer les dieux, mais pour honorer la mémoire de Gérard Nouvet, une victime innocente, « un fils d’ici » qui s’est battu pour la liberté. En bravant la puissance de Créon, elle combat le déshonneur et l’oubli « qui pèse sur tous nos cadavres et d’une manière générale, sur la part de l’Histoire où nous avons agi. Elle donnera, comme toutes les Antigones, sa vie pour cette idée », déclare Chamoiseau dans la préface de la pièce. Antigone incarne donc bien le tragique par l’absolu, le refus du compromis et la révolte. Mais alors que le héros tragique antique se bat contre l’autorité des dieux, le héros moderne se bat contre les hommes. Il ne s’agit plus de s’opposer à une transcendance immanente, mais à des adversaires bien réels.



III. L’Antigone de Brecht en 45 à Berlin :

L'Antigone de Bertolt Brecht est une pièce de théâtre de 1948. Brecht réécrit cette Antigone avec Caspar Neher, d'après le texte de Friedrich Hölderlin, après plusieurs années d’errance à travers le monde pour échapper à la guerre.
Cette pièce peut être considérée comme une pièce de théâtre politique puisqu’à travers elle, le dramaturge souhaite nous faire part, par analogie du déclin du IIIème Reich. Il compare ainsi le régime politique dictatorial du XXème siècle d’Hitler avec celui de Créon dans l’antiquité. Un parallèle entre deux époques très éloignées. En mettant en scène l’action dans une époque qui n’est pas contemporaine à celle du spectateur, il permet à ce dernier de prendre plus de recul vis-à-vis des évènements auxquels il a assisté.
Pour en finir avec l'opposition qu'il rencontre dans sa cité le tyran a besoin d'une victoire rapide qui contente les marchands par les nouveaux débouchés que leur ouvre la prise d'Argos. Mais cette bataille prématurée avec une armée désorganisée se heurte à la révolte de tout un peuple qui lutte désormais pour son droit à la vie: les armées de Créon font l'expérience du caractère invincible de la guerre populaire. Dans la cité, Antigone s'est insurgé En obéissant aux décrets immuables et non écrits des dieux et en désobéissant aux lois de la cité, les lois iniques de Créon, en ensevelissant son frère qui a refusé de porter les armes contre Argos, elle affirme le droit de la résistance et surtout le droit de s'opposer à un ordre social corrompu et cruel, au nom du respect de la vie humaine e de la liberté.

Pour faire passer ce message politique, Brecht s'appuie sur un style de jeu "épique": seule la fable compte, tout doit être subordonné à la narration de l'enchaînement des faits, les acteurs doivent renoncer à toute interprétation psychologisante de leurs rôles. Les acteurs, lorsqu'ils ne jouent pas, restent à l'extérieur du cercle, mais à la vue du public. Quand ils s'avancent sur l'aire de jeu, ils prononcent des "vers de liaison" expliquant qui ils sont et le rôle qu'ils vont jouer. Il n'y a donc ici aucune possibilité d'illusion théâtrale. Le jeu est révélé pour ce qu'il est. Les scènes sont traitées comme des tableaux.

Les personnages de la tragédie grecque ne sont plus des personnages mythologiques, mais des modèles sociaux. Son Antigone n'est pas une héroïne au courage extraordinaire qui oppose aux lois de la cité les cultes familiaux, mais une femme ordinaire que les circonstances et le milieu vont pousser à résister, malheureusement trop tard et vainement, au pouvoir tyrannique.

La violence et le sang répandus par la famille d'Œdipe, Antigone en prend conscience lorsque la violence se retourne contre elle. Elle comprend que la cité est corrompue dans ses lois, qu'il est impossible de se fier aux valeurs inscrites sur le fronton des monuments et qu'il faut, comme Socrate, revenir en soi pour déterminer ce qui est juste et ce qui est injuste. Brecht n'a fait que développer l'enseignement de Sophocle et du chœur notamment, qui s'écrie, dans la version de Brecht : Prodigieux de grandeur quand il soumet la nature à sa volonté, l'homme devient, quand il asservit l'homme, un monstre prodigieux.”
Revenir en haut Aller en bas
MikiDirectrice

avatar

Plus d'infos

Messages : 5524
Date d'inscription : 18/01/2011

Infos supplémentaires


Fiche de l'auteur
Mes écrits sur le forum: Le destin au détour d'une rue, Rencontre nocturne et bien d'autres à découvrir !

Voir le profil de l'utilisateur
http://www.bulles-dencre.net
MessageSujet: Re: Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras   Lun 27 Mai - 12:44

J'adore les mythes et je me rappelle avoir étudié Antigone en 1re année de fac en culture générale Smile

_____________________________________________________________________________

Revenir en haut Aller en bas
AnnaKatPensionnaire

avatar

Plus d'infos

Messages : 27
Date d'inscription : 23/05/2013

Infos supplémentaires


Fiche de l'auteur
Mes écrits sur le forum:

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras   Lun 27 Mai - 12:45

Quelle licence fais tu ?
Revenir en haut Aller en bas
MikiDirectrice

avatar

Plus d'infos

Messages : 5524
Date d'inscription : 18/01/2011

Infos supplémentaires


Fiche de l'auteur
Mes écrits sur le forum: Le destin au détour d'une rue, Rencontre nocturne et bien d'autres à découvrir !

Voir le profil de l'utilisateur
http://www.bulles-dencre.net
MessageSujet: Re: Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras   Lun 27 Mai - 12:46

J'ai eu fait une première année en fac histoire de l'art ^^

_____________________________________________________________________________

Revenir en haut Aller en bas
AnnaKatPensionnaire

avatar

Plus d'infos

Messages : 27
Date d'inscription : 23/05/2013

Infos supplémentaires


Fiche de l'auteur
Mes écrits sur le forum:

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras   Lun 27 Mai - 12:48

ça devait être vraiment top ! J'avais commencé par une première année d'histoire, mais trop de dates... D'où la licence de lettres. ^^
Revenir en haut Aller en bas
MikiDirectrice

avatar

Plus d'infos

Messages : 5524
Date d'inscription : 18/01/2011

Infos supplémentaires


Fiche de l'auteur
Mes écrits sur le forum: Le destin au détour d'une rue, Rencontre nocturne et bien d'autres à découvrir !

Voir le profil de l'utilisateur
http://www.bulles-dencre.net
MessageSujet: Re: Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras   Lun 27 Mai - 13:05

Lol oui c'était bien mais pas de débouchés donc bon... Et puis histoire compliquée de famille bref. Donc j'ai stoppé et maintenant je bosse + études sans débouchés encore donc je stoppe. Jpréfère travailler...

_____________________________________________________________________________

Revenir en haut Aller en bas
connem'sSécurité

avatar

Plus d'infos

Messages : 1569
Date d'inscription : 21/01/2011

Infos supplémentaires


Fiche de l'auteur
Mes écrits sur le forum:

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras   Ven 31 Mai - 17:24

J'ai lut Antigone cette année (la version d'Anouilh) et ma prof de français nous en a fait étudier un extrait un mois plus tard.
Je trouve que c'est vraiment une histoire qui mérite d'être connue, parce qu'elle m'a fait (à moi en tous cas) réfléchir sur pas mal de choses, notamment sur la notion de bonheur. Merci pour ton partage =D

_____________________________________________________________________________
Une rose de Miki, une autre de zaitto, encore une d'Astuki, pis une de Syldonelle, une de Zorgloub, une de Volt et enfin, une d'Ela, merci, j'vous aime =)









Prix reçus en 2012
Revenir en haut Aller en bas
SamskaliPensionnaire

avatar

Plus d'infos

Messages : 299
Date d'inscription : 26/10/2013

Infos supplémentaires


Fiche de l'auteur
Mes écrits sur le forum:

Voir le profil de l'utilisateur
http://petitelectrice.blogspot.be/
MessageSujet: Re: Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras   Dim 27 Oct - 11:20

Antigone love 
Je l'ai étudié en classe de 3eme, j'ai du lire un extrait devant toute la classe ou elle fait son plaidoyer sur le bonheur ...Aaahh quel bonheur cette lecture. Je me suis tellement lâchée que certains de mes camarades m'ont lançaient des regards plein de complicité.

J'adore cette pièce de théâtre, mais l'ayant tellement imaginé dans ma tête en la lisant que le jour ou j'ai vu une adaptation au théâtre j'ai étais très déçue ... Bad mood 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Plus d'infos

Infos supplémentaires



MessageSujet: Re: Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras   

Revenir en haut Aller en bas
 

Antigone : l’universalité d’un mythe au fil des représentations théâtrales et des opéras

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bulles d'Encre :: Bibliothèque :: Les critiques :: Théâtre-